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Vancouver 2010 -
Ski de fond
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Samedi, 13 Mars 2010 08:43 |
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Whistler (Canada) (AFP) - Petter Northug (NOR/champion olympique): "Mon rêve était de gagner le 50 km, je me suis préparé pour cette course, j'ai beaucoup travaillé en classique. J'étais en grande forme aujourd'hui. Quand j'ai vu le Russe Legkov commencer à attaquer à partir du km 40, je n'ai pas paniqué, j'ai vu qu'il était fatigué. Mon but dans cette course a toujours été d'attendre l'arrivée pour attaquer. Je savais que si je ne tombais pas ou si je ne cassais pas un bâton, je pouvais gagner. Mais Teichmann est sans doute le deuxième meilleur sprinteur du circuit sur 50 km après moi. J'ai dû être à 110% pour le battre". Axel Teichmann (GER/2e): "Je savais que Northug était fort, c'est pour cela que j'ai essayé de partir dans la dernière montée. Je n'ai rejoint le groupe de tête qu'à trois kilomètres de l'arrivée. J'avais un temps vingt secondes de retard, après avoir changé de skis au km 40, car ma deuxième paire de skis n'était pas très bien sur cette neige. Je n'avais pas planifié cette attaque à ce moment-là. J'ai vu arriver Northug à 50 m de la ligne d'arrivée, c'est un bon sprinteur, j'ai donné tout ce qui me restait dans les bras, mais ce n'était pas suffisant. Je suis très content. C'est mon quatrième 50 km dans les JO, je n'ai jamais pensé que je pourrais décrocher une médaille sur cette épreuve, je suis très content". Johan Olsson (SWE/3e): "J'ai vu Dario Cologna tomber juste devant moi en sortant du virage. Cela glissait beaucoup, il y avait un peu de glace. J'ai su à ce moment là que je pouvais viser la médaille de bronze. J'avais vu dans la montée juste avant le retour de Petter Northug, je me suis positionné en me disant qu'il fallait le suivre". Vincent Vittoz (FRA/13e): "Comme prévu, ce fut une course d'usure, qui s'est décantée tard. Nous étions encore une quinzaine dans les derniers kilomètres. Mais il ne faut pas croire qu'on se regardait. Ca avançait. La preuve, même un gars comme Legkov (le Russe 14e) a tenté de partir sans réussir. De mon côté, j'ai tenté à 5 km de la fin de partir dans la côte car j'avais peu d'illusions au sprint. Je sais que je ne suis pas le plus fort au sprint. Mais je ne voulais rien lâcher. Je ne suis pas déçu de ce 50 km. Je suis même content de finir avec les meilleurs. J'étais moins bien que sur le début des JO. Ces JO ont été beaucoup d'émotions. Je me suis battu sur toutes les courses. On a parfois manqué de réussite mais il y avait aussi des gens plus forts. Le relais constitue la pire déception de ma carrière. Ce n'est pas une déception personnelle mais pour l'équipe, l'encadrement et mes partenaires. (Sur la suite de sa carrière). Je n'ai pas encore pris de décision. Pour l'instant, je veux voir mes enfants, emmener la grande à l'école, donner le biberon à la petite." Jean-Marc Gaillard (FRA/19e): "J'ai perdu beaucoup de temps lors d'un changement de skis (Km 20). Il restait une attache (celle qui relie les deux skis) mais je n'ai pas envie d'en parler. Devant ce sont des gros, qui sont solides sur la fin. Même avec une course parfaite, cela aurait été dur d'accrocher le podium. Il y avait tout pour que ça n'aille pas. Je finis un peu dans le dur ces JO. J'espérais mieux de ce 50 km. On a certes montré un beau visage mais il faudrait aussi concrétiser." jr/ps
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Vancouver 2010 -
Ski de fond
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Lundi, 01 Mars 2010 07:35 |
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Whistler (Canada) (AFP) - Le Canadien Brian McKeever ne sera finalement pas aligné dimanche dans le 50 km classique, dernière épreuve de ski de fond des Jeux olympiques 2010, ce qui aurait fait de lui le premier athlète à participer aux JO d'hiver et aux Jeux paralympiques d'hiver. McKeever, malvoyant dont l'acuité visuelle n'est plus que de 8 à 10% de la normale, devait participer au 50 km style classique, mais l'encadrement canadien a finalement retenu Alex Harvey, Devon Kershaw, George Grey et Ivan Babikov. "Mon rêve olympique s'envole. Je ne pense pas avoir déjà été aussi triste", a expliqué McKeever sur son site internet. McKeever, 30 ans, aurait pu rentrer dans l'histoire et rejoindre un groupe de cinq athlètes, dont la Sud-Africaine Natalie Du Toit, amputée de la jambe gauche et engagée en nage libre à Pékin en 2008, à avoir participé aux JO d'été et aux Jeux paralympiques. En 2002 et 2006, le Canadien, atteint depuis 1998 de la maladie de Stargardt, une dégénérescence génétique de la rétine, a participé aux Jeux paralympiques d'hiver et glané sept médailles dont quatre en or, en ski de fond et biathlon. Il avait été sélectionné pour les Championnats du monde de ski nordique en 2007 à Sapporo (Japon) où il s'est classé 21e sur 15 km et 33e sur 50 km. En janvier dernier, il avait obtenu son billet pour les JO de Vancouver en remportant un 50 km du circuit nord-américain, l'antichambre de la Coupe du monde. Mais les bons résultats d'Alex Harvey, Devon Kershaw, George Grey et Ivan Babikov lors des précédentes épreuves des JO-2010 ont incité les entraîneurs canadiens à revoir leur projet initial et à briser son rêve. jr/bdx
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Vancouver 2010 -
Hockey sur glace
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Lundi, 01 Mars 2010 07:35 |
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Vancouver (Canada) (AFP) - Le Canada et les Etats-Unis, à la peine à Turin en 2006, ont cette fois trusté les finales des hommes et des dames lors des Jeux de Vancouver, alors que l'incertitude est de mise sur l'avenir olympique du hockey sur glace. Nul ne sait en effet si, dans quatre ans, la LNH (championnat nord-américain) sera de nouveau d'accord pour libérer pendant deux semaines les meilleurs joueurs du monde, bien que le tournoi de Vancouver ait été une extraordinaire promotion pour le hockey. La compétition a en effet donné lieu à quelques moments d'anthologie, et de l'aveu même de l'entraîneur canadien Mike Babcock, le niveau de jeu était encore meilleur qu'en finale de Coupe Stanley ! Les Canadiens étaient soumis à une pression infernale de tout le pays, qui n'attendait qu'une seule chose: l'or. Ceci explique peut-être en partie le démarrage poussif des joueurs à la feuille d'érable, qui ont ensuite trouvé leur vitesse de croisière pour atteindre la finale, éliminant au passage la Russie, l'autre grand favori, en quart de finale. Le voisin américain a de son côté remporté tous ses matches pour offrir aux aficionados la revanche 100% nord-américaine de la finale des Jeux de Salt Lake City en 2002. Américains et Canadiens se sont ainsi bien repris après des JO-2006 où ils avaient tous les deux été éliminés en quarts. La Russie reste à quai En revanche, les équipes performantes à Turin ont reculé. La Suède, tenante du titre, a sauté dès les quarts, tout comme la République tchèque (3e en 2006). Seule la Finlande, finaliste en 2006, a décroché une médaille de bronze, en battant (5-3) en match de classement la Slovaquie, l'équipe surprise du tournoi. Enfin les Russes, malgré une puissance de feu impressionnante, sont de nouveaux restés à quai. Quatrièmes en 2006, ils ont cette fois calé en quarts. Dans quatre ans, ils auront la possibilité de prendre leur revanche à domicile, à Sotchi. Mais nul ne sait pour le moment à quoi ressemblera le tournoi de hockey messieurs sur les bords de la Mer Noire. En effet, les dirigeants de la LNH ne semblent guère décidés à faire de nouveau en 2014 une coupure de deux semaines pour laisser les meilleurs joueurs à la disposition des équipes nationales le temps des Jeux. Certes, ils ont "fait l'effort" depuis les JO-1998 de Nagano, mais des réunions doivent se tenir en août entre les dirigeants de la Fédération internationale et ceux de la LNH pour décider de la marche à suivre pour Sotchi. Il est clair que sans les meilleurs joueurs du monde, le tournoi olympique perdrait tout son intérêt. Chez les dames, la hiérarchie n'a pas été remise en cause à Vancouver, avec un podium Canada (1er), Etats-Unis (2e), Finlande (3e). Mais là aussi l'incertitude est de mise: les Nord-Américaines sont tellement au-dessus du lot que l'intérêt du tournoi s'en trouve fortement diminué. "Nous ne pouvons pas continuer sans amélioration", a ainsi averti Jacques Rogge, le président du CIO (Comité international olympique). bdx/cpb/fc
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Vancouver 2010 -
Bobsleigh
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Lundi, 01 Mars 2010 07:35 |
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Whistler (Canada) (AFP) - L'Américain Steven Holcomb a offert à son pays son premier titre olympique en bobsleigh depuis 62 ans en s'imposant dans l'épreuve à quatre des Jeux olympiques 2010, samedi à Whistler. En tête depuis la première manche, Holcomb s'est imposé aux commandes d'USA 1 avec un temps cumulé sur quatre manches de 3:24.46. Il a devancé le grand favori et tenant du titre, l'Allemand Andre Lange de 38/100 et le Canadien Lyndon Rush, de 39/100. Holcomb, champion en monde en titre et lauréat de la dernière Coupe du monde de bobsleigh à quatre, est le premier Américain sacré dans la discipline depuis 1948 et Patrick Henry-Martin, vainqueur en bobsleigh à quatre à St-Moritz (Suisse). L'Américain a également mis fin à la belle série de Lange qui avait fait un sans-faute avec quatre médailles d'or en quatre apparitions aux JO avec les titres en 2002 et 2006 en bobsleigh à quatre et en 2006 et 2010 en bobsleigh à deux. Lange disputait à 36 ans la dernière course d'une carrière où il a remporté cinq médailles olympiques en trois participations, neuf titres mondiaux, huit sacres européens et 46 victoires en Coupe du monde. Le titre dans la catégorie-reine avait été monopolisé par l'Allemagne depuis 1994. Il s'agissait par ailleurs de la dernière épreuve disputée sur la redoutée piste de Whistler où le lugeur géorgien Nodar Kumaritashvili a trouvé la mort quelques heures avant l'ouverture des JO-2010. Les épreuves de bobsleigh ont été elles aussi émaillées d'accidents, conduisant deux prétendants au podium, le Letton Janis Minins, 2e de la Coupe du monde de la spécialité, et le Néerlandais Edwin van Calker, à renoncer à prendre le départ de la compétition. Vendredi, le Russe Alexsandr Zubkov, médaillé de bronze en bobsleigh à deux, avait abandonné après s'être renversé en 2e manche. jr/bdx
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