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Olympiades culturelles L’éducation musicale de Florence K
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Vancouver 2010 - Infos diverses
Écrit par Jeux Olympiques   
Samedi, 20 Février 2010 09:32

Il y a près de dix ans, alors que ses camarades de l’Université d’Ottawa passaient leurs fins de semaine à boire, Florence K partait pour Montréal travailler quatre soirs durant comme pianiste résidente d’un restaurant polonais de la vieille ville.

Pendant cinq heures, elle jouait l’une après l’autre des chansons de style divers, de classiques américains du jazz à des sambas brésiliennes et de pièces de Chopin à des salsas cubaines.

« C’est la meilleure chose qui pouvait m’arriver. J’apprenais comment jouer quatre jours de suite pendant des heures, dans les pires conditions qui soient », raconte la chanteuse originaire de Montréal. Au même moment, dans le cadre d’un baccalauréat en langues modernes et communications, la jeune artiste étudiait l’italien, l’espagnol, l’allemand, l’arabe et le portugais.

À l’âge de 21 ans, Florence K a lancé son premier album, principalement composé d’enregistrements maison de ses propres pièces et de quelques classiques joués en direct au cabaret Le Lion d’Or, à Montréal. L’album, qui mélangeait les genres et les langues comme seule Florence K sait le faire, a propulsé la chanteuse à l’avant-plan de la scène musicale montréalaise.

Deux ans plus tard, à l’âge de 23 ans, Florence K obtenait un disque d’or pour son premier album studio, Bossa Blue.

Fille du guitariste/compositeur Hany Khoriaty et de la chanteuse d’opéra Nathalie Choquette, Florence K affirme que son éducation musicale a commencé soit lorsqu’elle était dans le ventre de sa mère et que celle-ci lui faisait la sérénade, soit lorsque les premières contractions ont surpris sa mère sur un banc de piano. Son père, qui a joué au Liban et à Paris dans les années 60, adorait les Beatles et ne cessait de chanter leurs chansons à la maison.

« Tout ce que j’entendais, c’était de l’opéra ou les Beatles… J’imagine que le jazz est quelque part entre les deux », raconte Florence K en riant. « Ce que j’aime le plus de mon groupe, c’est que la moitié des musiciens sont cubains, tandis que le guitariste est philippin, le batteur, vietnamien et le bassiste, ontarien. Ils ont des styles différents, alors je ne donne pas uniquement un spectacle de musique cubaine ou de blues. J’aime mélanger les genres. »

Comme si elle n’était pas déjà assez occupée, Florence K explique qu’elle apprend à jouer de la flûte, aimerait reprendre les cours de piano classique et rêve de produire des albums et d’en faire le mixage. Elle prévoit aussi enregistrer un nouvel album cet été à La Havane avec des musiciens cubains. Et non, son amour de la musique cubaine n’est pas né du fait que son mari est originaire de Cuba. Alors plus la peine de lui poser la question!

« Beaucoup de gens me demandent s’il y a un lien », ajoute-t-elle en riant. « Mais ce genre de musique déclenche quelque chose en moi. C’est vraiment instinctif, c’est quelque chose que je ressens, comme une sorte de potion magique qui fait son effet quand les musiciens jouent. Cette musique me passionne totalement. »

Florence K sera en spectacle le 27 février à 21 h à Performance Works, au 1218, rue Cartwright, à Vancouver; 604‑872‑5200. Billets : 20 $, étudiants/aînés : 18 $.

Pour obtenir des billets et des renseignements supplémentaires : Florence K


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Mise à jour le Samedi, 20 Février 2010 12:46
 

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